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mercredi 20 juin 2012

Les économes, épicerie, buvette et garage


Un commerce comme on n'en fait plus : une épicerie-buvette qui vend aussi de l'essence, des pneus, de l'huile, que sais-je encore. Elle est probablement située dans un endroit un peu reculé, au milieu de nulle part, mais arrive quand même à avoir assez de clients pour faire vivre les propriétaires et leurs employés.
Le chat aussi.
L'architecture du bâtiment, typiquement début vingtième, est inspirée d'un établissement qui existait jadis à Palavas sous le nom de «au jardin de ma sœur». La vieille pompe à essence est inspirée d'une Gilbert & Barker de 1927, la pub (pardon, la réclame) Michelin est aussi basée sur du réel.
Vous pouvez imaginer cette épicerie où vous voulez : elle est purement imaginaire. Pour l'époque, là aussi, c'est comme vous voudrez, entre 1930 et 1970

lundi 17 octobre 2011

L'épicerie du village

Une petite épicerie de village, telle qu'on peut encore en voir quelques unes dans l'Hérault.
J'en ai connu une qui ressemblait beaucoup à celle ci, il y a une (grosse) vingtaine d'années dans le village où j'ai eu mon premier poste d'instituteur, près de Gignac.
L'enseigne a été repeinte plusieurs fois, elle s'écaille encore et encore. Les mouches se laissent toujours attraper par le papier attrape-mouches; le rideau de perle à la porte est toujours fait avec des capsules de bouteilles d'un vin bon marché… Dommage dans un pays où on en produit encore pas mal (de vin, pas de capsules! ), Et d'une qualité qui va en s'améliorant.
Sur la façade de l’épicerie que j'ai connue, l'enseigne était tellement écaillée qu'il ne restait que les trois premières lettres et qu'un ami anglais avait surnommé la patronne «Madame Ali». Elle était tout ce qu'il y a de plus héraultaise, pourtant.