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mercredi 20 juin 2012

Les économes, épicerie, buvette et garage


Un commerce comme on n'en fait plus : une épicerie-buvette qui vend aussi de l'essence, des pneus, de l'huile, que sais-je encore. Elle est probablement située dans un endroit un peu reculé, au milieu de nulle part, mais arrive quand même à avoir assez de clients pour faire vivre les propriétaires et leurs employés.
Le chat aussi.
L'architecture du bâtiment, typiquement début vingtième, est inspirée d'un établissement qui existait jadis à Palavas sous le nom de «au jardin de ma sœur». La vieille pompe à essence est inspirée d'une Gilbert & Barker de 1927, la pub (pardon, la réclame) Michelin est aussi basée sur du réel.
Vous pouvez imaginer cette épicerie où vous voulez : elle est purement imaginaire. Pour l'époque, là aussi, c'est comme vous voudrez, entre 1930 et 1970

lundi 6 juin 2011

Week end pluvieux...

Week end de pluie et d'orages... les peintres n'ont rien de mieux à faire que de peindre. Ça donne des toiles comme celles ci, à commencer par Basic Instincts. Ceux qui ont des chats comprendront ce que je veux dire. Vous pouvez toujours essayer de leur expliquer que les poissons sont des amis, pas de la nourriture, ils seront hermétiques à vos explications. D'ailleurs, la dame en rouge se demande bien où est passé son troisième poisson. (Acrylique sur toile, 16x24)

L'appel du large. Une petite fantaisie sur le thème des chats et de la mer. Celui ci rêve de devenir marin. Il a déjà commencé à s'habiller pour la circonstance, mais l'habit ne fait peut être pas le moine, il ne fait pas le marin non plus. (Acrylique sur toile, 20x20)

J'avais déjà peint quelque chose sur la pétanque, mais j'avais le sentiment qu'il manquait quelque chose à la toile. Plutôt que de la compléter, j'en ai peint une autre. Celle ci s'intitule Fanny : une figure légendaire de presque tous les terrains de pétanque entre Poitiers et Menton. Plus haut, je ne sais pas.
Elle a été déclinée dans tous les styles et toutes les techniques, mais je crois bien que celle ci donnerait presque envie de perdre. (Acrylique sur toile, 24x30)