Ils font plusieurs kilomètres par jour pour aller gagner leur nourriture, on voit ici quelques uns de leurs moyens de transport traditionnels.
jeudi 16 avril 2009
Naif, pour changer
Ils font plusieurs kilomètres par jour pour aller gagner leur nourriture, on voit ici quelques uns de leurs moyens de transport traditionnels.
samedi 21 mars 2009
Crocodile féroce
Voici finalement, après un long temps d'apparente inactivité (apparente seulement) un crocodile affamé qui n'attendait que le printemps pour sortir. "Bien qu'il vous paraisse doux et pacifique, évitez de partager ses petits jeux nautiques".
Ce croco là n'est pas pacifique du tout, c'est même une bête féroce et au surmoi aussi atrophié que sa cervelle de saurien. D'ailleurs, son nom, c'est William Saurien, et ses amis, s'il en avait, l'appelleraient certainement Bill le crocodile.
Seulement voilà : Bill a zéro ami(s), comme on dit sur Facebook.
La toile sur laquelle il est peint est plutôt grande : 90x30 (hé, ho, centimètres, quand même, pas des pouces !) et un rapide calcul à la louche me fait dire qu'il doit y avoir environ une quinzaine de milliers de points. Ceci explique mon silence sur ce blog et l'absence de nouveautés pendant plusieurs semaines.
mardi 24 février 2009
Expo à la Brasserie des Arts
L'erreur étant humaine, les responsables de la Brasserie des Arts se sont trompés dans les dates pour mon expo. En fait, il semblerait que l'erreur vienne du fait qu'ils ont deux agendas et ne m'ont pas marqué sur le bon.
Du coup, les toiles que je vous annonçais pour mars seront visibles en mai, à partir du lundi 4.
J'espère qu'il n'y aura pas de bug cette fois.
mercredi 11 février 2009
Le prince charmant
Une petite grenouille qui barbote dans une mare. ce n'est pas une très grande toile, 30x30, mais je me suis bien amusé à la faire.
Du coup, je crois que je vais me lancer dans quelque chose de plus grand, avec plusieurs grenouilles dans le même style.
J'espère que mes filigranes de protection d'images ne vous gênent pas trop : j'ai commencé à les mettre en place ce week end. Je n'avais pas envie de trouver des tee shirts "made in Taïwan" avec mes images aborigènes dessus.
Si vous voulez les versions "naturelles", vous pouvez me les demander par mail.
samedi 7 février 2009
Running emu - L"émeu qui court
Dernière toile en date, terminée le 6 février. Il faut dire que son format et ma volonté de réserver toute la surface du fond pour les pointillés m'ont pris pas mal de temps.
Un émeu donc, qui fuit (peut être) un groupe de chasseurs en haut à droite pour se diriger vers une rivière. Plus bas, on aperçoit un groupe de femmes occupées à je ne sais quelle cérémonie.
Par rapport à l'émeu dans le vent que j'ai peint il y a deux ans, on sent une nette progression dans la mesure où l'effet de radiance est amené par les seuls pointillés, et non plus par des artifices qui n'avaient pas grand chose d'aborigène. Le mouvement est aussi beaucoup mieux rendu.
C'est une assez grande toile, 55x64, ce qui représente un format conséquent pour le dot painting tel que je le pratique.
Pour mémoire, l'émeu dans le vent d'il y a deux ans. Sans doute son grand-père, mais il y a eu du chemin de fait depuis...

mercredi 28 janvier 2009
De nouvelles fourmis
Bon, les fourmis à miel, vous connaissez : je vous ai déjà expliqué ce que c'était.
Ces ouvrières spécialisées de la fourmilière sont des garde mangers ambulants (non, en fait, elles n'ambulent pas, encombrées qu'elles sont par leurs abdomens gonflés qui les font ressembler à des grains de raisin).
Sur cette toile ci, des femmes du village voisin (on ne voit pas le village) sont en train de récolter les fourmis en creusant le sol. Pour ce faire, elles ont des bâtons assez robustes pour creuser le sol près de la fourmilière.
Je crois me souvenir que j'ai mis un lien vers pas mal d'informations à ce sujet dans un message un peu plus ancien.
Le lézard masqué
On connaissait le concombre masqué, mais pas encore le lézard équipé de la même façon.
Un petit nouveau donc, terminé le 28 janvier 2009.
Le fond est plus "habillé" que sur la plupart des autres, ça rappelle un peu mes tout premiers lézards.
Aucune idée de l'espèce que ça peut être. Pas de lézard, c'est tout de même un lézard. De toute façon, comme il est masqué, on n'aurait sans doute pas pu le reconnaitre...
J'en profite pour vous rappeler l'adresse de la galerie virtuelle où sont mes autres oeuvres:
http://www.artmajeur.com/jabale
jeudi 22 janvier 2009
Les lézards et les arts
Pourtant, c'était un tout petit format, genre 18x24, mais les points étaient minuscules et j'avais trouvé leur réalisation extrêmement fastidieuse. Je me disais qu'il fallait vraiment être aborigène pour peindre des choses pareilles!
Quand même, j'étais très séduit par l'impression de relief créée par ces vagues de pointillés. Une semaine après, j'en entamais un nouveau, beaucoup plus grand.
C'est celui que vous pouvez voir juste en dessous. Il est peint sur un carton entoilé, et c'est d'ailleurs le seul et unique dans ce cas.
Il est maintenant la propriété de mon fils qui habite à l'autre bout de la France.
Je commençais à découvrir la symbolique aborigène, les codes graphiques les plus courants dans ces régions, et tout un tas de choses très nouvelles pour moi. Les lignes ondulées représentent du vent, je crois bien que c'est la première chose que j'aie apprise dans ce domaine. J'ai su par la suite que ça pouvait aussi être de l'eau, mais ce n'est pas le cas ici.

Il y a encore pas mal de maladresses grossières, mais j'aime bien son côté foisonnant et son aspect un peu "mille-et-une-nuits". C'est là aussi que je me suis aperçu qu'en plus de donner du relief, les pointillés conféraient à l'image une impression de mouvement, ou de vibration.
Apparemment, ce lézard doit être un goanna, gros saurien assez peu avenant mais qu'on m'a assuré être sans danger.
Un peu plus tard, je me suis tourné vers des bestioles plus amènes, en l'occurrence des geckos. Tout au moins, j'ai décidé que ces deux là (ceux du tableau juste en dessous) étaient des geckos.
Suite à une expo, ils ont été achetés et ils sont partis en Australie.
Je dois être le seul à vendre de la peinture aborigène "made in France" à des australiens !
Les traces noires en bas à droite sont celles que nos lézards ont laissées lors de leurs déplacements.
Dans le rond, ils ont déposé des œufs. On retrouve ce même symbole dans les "bluetongue lizards" ci dessous.
En général, ils sont considérés comme non comestibles (encore que les aborigènes mangent parfois des choses surprenantes) et les citadins australiens les considèrent plutôt comme des animaux de compagnie (ben oui, les citadins aussi ont des gouts bizarres, mais peut être que la mode des NAC est un peu passée...).
En plus des œufs en haut à gauche, vous pouvez voir une rivière en bas à droite, et trois chasseurs avec leurs lances qui se sont assis au bord de l'eau. Les espèces de U sont en fait la trace de leurs fesses quand ils s'assoient, c'est la représentation symbolique traditionnelle pour un homme assis. Ils sont autour d'un point d'eau ou peut être plutôt d'un feu.